En reportant et en identifiant les termes de même puissance en $\varepsilon $ dans l’expression résultante, on obtient les différents systèmes de relations :
On déduit en notant $r_1$ et $r_2$ les racines de : $r^2+f_3r+f_4=0$: $\boxed {\ddot\xi _2+ \dot\xi _2f_3+\xi _2f_4=0={>}\xi _2=h_1e^{r_1 t}+h_2e^{r_2t}}$
Suite du calcul de $P^0$...
On obtient en reportant l’expression de $\xi _2$, que les deux racines $r_1$ et $r_2$ doivent satisfaire:
si ni $r_1\neq r_2$ ne sont pas racines de $r^3+rf_1+f_2=0$=> $h_1=h_2=0={>}\xi _2(t)=\xi _1(t)\equiv 0={>}P^0(t)\equiv 0;$
si $r_1$ ou/et $r_2$ est (sont) racines de $r^3+rf_1+f_2=0$, alors $\xi _1$ ou/et $\xi _2$ est (sont) non nul(s) et $P^0(t)\neq 0$. Il n’y a pas contrôlabilité exacte du système. Remarque Autres cas, $B=0$ ou $C=0$ ou $B=\lambda C$ : Par exemple si $C=0$, mais $B\neq 0$ (qui le cas souvent considéré dans les tests expérimentaux et qui est le contrôle par braquage des gouvernes). On a: $(B,P^0(t))_2=0={>}P^0(t)=\xi (t)D\hbox{ où }(D,B)_2=0$. Soit: $\forall t\geq 0,\xi (t)(R D,B)_2=0.$ Il y a contrôlabilité exacte si et seulement si $(RD,B)_2\neq 0$.